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	<title>Le blog des Immortels - Chroniques musique alternative &#187; Chroniques Rock</title>
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	<description>Le blog des musiques alternatives</description>
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		<title>Staircase Wisp &#8211; Shooting Stars in your Fridge and other Astonishing Stories from the End of the World (2009/autoproduit)</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 12:58:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2123" title="Staircase Wisp" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/staircase_wisp_585.jpg" alt="Staircase Wisp" width="585" height="140" /></p> Le monde déjanté de Staircase Wisp en un disque.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2122" style="margin-left: 0px; margin-right: 5px;" title="Staircase Wisp - Shooting Stars... EP" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/staircase_wisp_shooting_stars.jpg" alt="Staircase Wisp - Shooting Stars... EP" width="250" height="250" /></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arrivée de <strong>Pierre Gallotta</strong> a donné toute son assise à <strong>Staircase Wisp</strong>. L&#8217;embryon du groupe parisien a commencé à prospérer en 2003 grâce à <strong>Mickaël Adamadorassy</strong> et <strong>Loïc Jallais,</strong> fans du son de Seattle. L&#8217;album qui paraît aujourd&#8217;hui &#8211; et qui demeurera l&#8217;un sinon celui qui possède le titre le plus long de 2010 &#8211; n&#8217;en reste pas indemne. Mais on ne s&#8217;en plaindra pas. Au contraire. On y retrouve de superbes effets style reverb et écho que n&#8217;auraient pas dédaignés les <strong>Nirvana</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Staircase Wisp</strong> oscille entre rock charpenté et un certain humour. Sur la base d’une violence qui n&#8217;est pas seulement indicible le quatuor voyage parmi des eaux boueuses pour en laisser surgir des pépites. <strong>Gallotta </strong>aime s&#8217;amuser avec les rythmes. Il sait les déformer à bon escient afin de se jouer de tout à travers de petits détails et en mêlant multiples techniques. La palette de création du groupe est donc très large. Ses aplats colorés sont rehaussés de touches percutantes.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;album est traversé par un trait commun : la sensibilité corrosive. Chaque  morceau  se compose bien souvent d’un minimum d&#8217;effet non sans parfois un second degré particulièrement poussé. Très nettement influencés par le rock américain nord west-coast, les <strong>Staircase Wisp</strong> associent systématiquement leurs titres à une critique décalée aussi onirique (paradoxalement) que bien ancrée. Elle donne tout son sens à leur musique à la fois sophistiquée et musclée.<br />
Chaque morceau ne cherche jamais à illustrer une idée de départ. Il se crée à mesure que la musique avance sous l&#8217;impulsion du leader mais à la faveur du trio qui ne subit pas forcément sans broncher le passage sous ses fourches caudines. D’où l’ambiguïté de morceaux toujours plus complexes qu’une écoute trop rapide pourrait d’abord laisser croire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les neuf titres déjantés, en revisitant l&#8217;histoire du rock, participent d&#8217;un nouveau courant que l&#8217;on pourrait qualifier de surréalisme des temps postmodernes. Et l&#8217;hommage à Georges Méliès (morceau n° 7) n&#8217;est pas anodin. Le monde étant plein de peurs et d&#8217;errance le groupe garde comme ambition de les traduire dans un travail complexe de distanciation tout autant que de présence comme le premier cinéaste le fit.</p>
<p style="text-align: justify;">L’envers comme l’endroit du monde deviennent donc pour <strong>Staircase Wisp</strong> l’objet d’une « rêverie » privilégiée. Leur enjeu reste une problématique de l’identité de la musique populaire. Ils en proposent une chimie ou une alchimie quotidienne par associations et pétrissage d’éléments sonores qui n’ont rien de cosmétiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Les « reliefs sonores » interrogent, cuits et recuits par les artistes qui mêlent leurs propres aromates dans le chaudron de leur french touch. Par déchirures, ravaudages, surgit un brouet épicé et énigmatique : parfois dans l’onction épaisse, parfois dans la transe perfide d&#8217;envolées rauques et lyriques.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.staircasewisp.com/ep2/">http://www.staircasewisp.com/ep2/</a></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2123" title="Staircase Wisp" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/staircase_wisp_585.jpg" alt="Staircase Wisp" width="585" height="140" /></p>
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		<title>MONSTRE! &#8211; The Teenage House Foundations (2010/autoproduit)</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jun 2010 15:49:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JPGP</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1951" title="MONSTRE!" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/monstre_585.jpg" alt="MONSTRE!" width="585" height="140" /></p>
<p style="text-align: justify;">En Savoie la scène Ozzy Rock et Disco Punk existe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1951" title="MONSTRE!" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/monstre_585.jpg" alt="MONSTRE!" width="585" height="140" /></p>
<p style="text-align: justify;">En Savoie la scène Ozzy Rock et Disco Punk existe. Elle est animée par un bricoleur de génie qui multiple les formations (du pur électro à une musique jazzique virulente). <strong>Renaud de Saint Vaast</strong> &#8211; alias <strong>Reno </strong>- puisque c’est de lui qui s’agit, s’active depuis plus de dix ans de manière aussi discrète qu’impertinente. Il a des fans aussi bien en Allemagne, au Japon qu’en France. Lorsqu’il monte un projet, il peut rester discrètement dans son coin &#8211; sax, clavier, guitare en mains &#8211; ou prendre tout en charge jusqu’à la confection de ses pochettes qui dans le genre vintage sont parfaites.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec ses trois acolytes du moment &#8211; qui ne sont pas pour lui des inconnus puisqu’ils ont déjà participé à plusieurs de ses expérimentations à géométrie variable &#8211;  <strong>Reno </strong>propose sous le nom de <strong>Monstre! </strong>un E.P. intitulé <em>The Teenage House Foundations</em>. Il est truculent et « progressif » (comme son nom de l’indique pas) et il est conçu avant tout pour le rythme mais dans lequel l’humour transgressif mais discret demeure toujours présent. Pour s’en convaincre, le seul titre « Burp Reynolds » fait figure de programme esthétique et d&#8217;art poétique…</p>
<p style="text-align: justify;">Point essentiel et rassurant : il est toujours difficile de rapprocher ce que fait <strong>Reno </strong>d’autres productions existantes. Le musicien ne cherche pas à innover forcément mais il se démarque par une fausse allure de nonchalance. Elle lui permet de tout reprendre selon sa sauce et avec insolence. Il ose parfois aller chercher chez un <strong>Burt Bacchara</strong> et « pire » chez un <strong>Georges Jouvin</strong> ses samples perfides et décalées.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec <strong>Monstre!</strong>, <strong>Reno </strong>ne va pas jusqu’à de telles (délicieuses) hérésies. Cela ne l’empêche pas en quatre titre de revisiter la pop-rock loin des nostalgies (il est trop jeune pour ça) et des douceurs lacustres où il trouve son inspiration. Néanmoins, entre les lacs d’Annecy, du Bourget de d’Aiguebelette <strong>Reno </strong>ne va pas chercher une posture romantique. Lamartine qu’il aime est plus une fille aux rondeurs appétissantes qu’un poète souffreteux qui cherchait à suspendre le vol du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Ici à l’inverse le temps s’énerve par secousses bien plus efficientes que lénifiantes. Et cela ravit et emporte. Côté iconoclasties et assonances <strong>Reno </strong>fait dériver ses déferlantes. Il n’y a pas de place pour voiliers ou pédalos à bobos ou à retraités. Et pour ses décoctions de friture des lacs alpins, aux truites schubertiennes l’artiste préfère les sargasses d’eau douce et les sarcasmes sonores cuits à point. Il se situe dans divers types de croisements tous plus inattendus les uns que les autres. Chacun d’eux reste susceptible de mettre au point une musique hybride comme le quatuor <strong>Monstre! </strong>le prouve dans une rythmique d’enfer. <strong>Reno </strong>en devient l’oxygénateur analogique. Il y a dans les titres du musicien de la vie comme il y a de l’air en ses poumons. De la nicotine aussi. La musique tousse juste ce qu’il faut. Elle est à découvrir.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1952" style="margin-left: 0px; margin-right: 5px;" title="MONSTRE! - The Teenage House Foundations" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/monstres_cover.jpg" alt="MONSTRE! - The Teenage House Foundations" width="240" height="220" /></p>
<p style="text-align: justify;"><a title="L'EP en écoute" href="http://soundcloud.com/monstremonstre" target="_blank">http://soundcloud.com/monstremonstre/</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Le MySpace de Monstre!" href="http://www.myspace.com/ilovemonstre" target="_blank">http://www.myspace.com/ilovemonstre</a></p>
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		<title>How To Destroy Angels (EP &#8211; 2010 / The Null Corporation)</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 11:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Killer Queen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1951" title="How to destroy angels" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/htda_585.jpg" alt="How to destroy angels" width="585" height="140" /></p>Le nouveau projet de <strong>Trent Reznor</strong> et Madame.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-full wp-image-1966" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/htda_digital-cover.jpg" alt="htda_digital cover" width="288" height="288" />Prétendre, la moue boudeuse, que « c&#8217;était mieux avant » est l&#8217;arme des faibles (trop) souvent utilisée par ceux et celles qui ont du mal à assimiler que leur découverte, leur joyau underground est devenu connu d&#8217;un très grand nombre et n&#8217;a plus d&#8217;alternatif que le nom.<br />
Certes. Mais&#8230; Je vais pour un instant devenir faible à mon tour. <strong>Trent Reznor</strong>, c&#8217;était mieux avant.</p>
<p style="text-align: justify">Monsieur <strong>Nine Inch Nails</strong> nous offre aujourd&#8217;hui un EP de six titres sous le nom de son nouveau projet <strong>How To Destroy Angels</strong>. Oui, nous offre. Fidèle à ses récentes convictions, avant même sa mise en vente le mois prochain, cet EP éponyme est <a title="en téléchargement libre et gratuit" href="http://www.howtodestroyangels.com/store/" target="_blank">en téléchargement libre et gratuit</a> sur le site du groupe.</p>
<p style="text-align: justify">Alors, tout d&#8217;abord, parlons-en, de ce groupe. Qui voyons-nous ? <strong>Trent Reznor</strong>, évidemment, accompagné d&#8217;<strong>Atticus Ross</strong>, musicien britannique multifonctions, et de <strong>Mariqueen Maandig</strong>, de son nom complet <strong>Mariqueen Maandig Reznor</strong>. Nous aurons donc reconnu la femme du chef. Car pour les quelques un-e-s qui l&#8217;ignoreraient encore, <strong>Trent Reznor</strong>, âme damnée, torturée, sale et sexy s&#8217;est muée en bon petit gars marié, sobre, (très) musculeux et heureux. Et là, hélas, mille fois hélas, en sus de briser le cœur de moult groupies, <strong>Trent Reznor</strong> nous démontre que souvent, les grand-e-s ne sont jamais aussi grand-e-s qu&#8217;au fond du gouffre, le nez dans un saladier de poudre magique et/ou le foie confit prêt à flamber, malheureux comme les pierres et empêtrés dans une vie de tourments, de préférence violents. Le bonheur ne va pas à tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify">Car soyons lucides, cet EP empruntant son nom à un vieux single de <strong>Coil</strong> n&#8217;est pas terrible. <strong>Trent Reznor</strong> y oscille entre les <img class="alignright size-full wp-image-1967" style="margin-left: 5px;margin-right: 0px" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/htda_band.jpg" alt="htda_band" width="160" height="179" />morceaux musicaux un peu faciles maintes fois répétés par le passé (&#8221;The Believers&#8221;), les mid-tempo où l&#8217;on rêve d&#8217;une impulsion qui ne viendra jamais (&#8221;BBB&#8221;) et les bidouillages intimistes au coin du feu avec sa très belle auxquels nous ne sommes visiblement pas convié-e-s (&#8221;A Drowning&#8221; et &#8220;Fur-Lined&#8221;). Le morceau phare, &#8220;The Space In Between&#8221;, ainsi que &#8220;Parasite&#8221; sauvent l&#8217;ensemble, même s&#8217;ils ne surprennent en rien au point de sembler tout droit sortis de l&#8217;album<em> The Fragile</em>, paru en&#8230; 1999.<br />
Connaissant le goût de<strong> Trent Reznor</strong> pour la rage et la détresse vocale, on attend beaucoup de son épouse. Déception. Voilà qu&#8217;en lieu et place d&#8217;envoyer du bois, c&#8217;est tout juste si <strong>Mariqueen Mandig Reznor</strong> envoie de la sciure. Des murmures, parfois accompagnés de ceux, plus chaleureux et plus feutrés encore, de son mari, noyés dans l&#8217;ensemble et qui n&#8217;apportent rien, si ce n&#8217;est l&#8217;envie éventuelle de monter le son de son micro pour voir ce que cela donnerait.</p>
<p style="text-align: justify">Bon, cela dit, il est vrai qu&#8217;elle est belle, et joliment mise en image par <span><strong>Rupert Sanders</strong> </span>dans <a title="un clip très graphique" href="http://www.youtube.com/watch?v=nWbfgGDl6XE" target="_blank">un clip très graphique</a> mais tristement peu original à base de ralentis savants, de jeux de lumières, d&#8217;incendie stylisé de chambre d&#8217;hôtel, de donzelle sexy (devinez qui ?) brutalement assassinée qui chante baignant dans son sang aux côtés d&#8217;un <strong>Trent Reznor</strong> muet affalé dans une mare d&#8217;hémoglobine savamment étalée, et de quelques gens paumés.</p>
<p style="text-align: justify">Bref, comme beaucoup d&#8217;autres, je suis déçue. Cet EP ressemble à s&#8217;y méprendre au faire-part de remerciements qui aurait été envoyé aux invités du mariag<img class="alignleft size-medium  wp-image-1968" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/htda_video-199x300.jpg" alt="htda_video" width="199" height="300" />e<strong> Maandig – Reznor</strong>, aux proches du couples, et qui nous aurait été expédié par erreur, à nous, profane populace de fans de <strong>Nine Inch Nails</strong> non concerné-e-s par tout ceci.</p>
<p style="text-align: justify">Mais la cerise sur le gâteau, c&#8217;est que je n&#8217;aurai même pas la franchise de dire que je n&#8217;aime absolument pas et que ce n&#8217;est pas bon. Même si la flamme et la rage semblent bien en berne, <strong>Trent Reznor</strong> a malgré tout l&#8217;arme secrète, le coup de rein musical qui fait toujours plaisir aux oreilles et le murmure sexy qui va bien. Comme je le disais pas plus tard qu&#8217;en début de chronique, je suis faible.</p>
<p style="text-align: justify"><em>How To Destroy Angels</em> (EP &#8211; 2010) :<br />
01. The Space In Between<br />
02. Parasite<br />
03. Fur-Lined<br />
04. BBB<br />
05. The Believers<br />
06. A Drowing</p>
<p style="text-align: justify"><span style="text-decoration: underline;">Crédits</span> : photos empruntées à la page Facebook du groupe.<br />
- Artwork par <strong>Mark Weaver</strong> -</p>
<p style="text-align: justify"><span style="text-decoration: underline;">Site officiel</span> : <a href="http://howtodestroyangels.com/home.html">http://howtodestroyangels.com/home.html </a><a href="http://twitter.com/destroyangels"><img class="alignright   size-medium wp-image-1969" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/htda_mariqueen-300x200.jpg" alt="htda_mariqueen" width="189" height="126" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><span style="text-decoration: underline;">Sur YouTube</span> : <a href="http://www.youtube.com/howtodestroyangels">http://www.youtube.com/howtodestroyangels </a><br />
<span style="text-decoration: underline;">Sur Facebook</span> : <a href="http://www.facebook.com/howtodestroyangels">http://www.facebook.com/howtodestroyangels </a><br />
<span style="text-decoration: underline;">Sur Twitter</span> : <a href="http://twitter.com/destroyangels">http://twitter.com/destroyangels </a><br />
<span style="text-decoration: underline;">Sur MySpace</span> : <a href="http://www.myspace.com/howtodestroyangels">http://www.myspace.com/howtodestroyangels </a><br />
<em>(note : le morceau de rap qui surgit automatiquement provient des commentaires et peut se couper)</em></p>
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		<title>Nelly Olson &#8211; Tits (2009/M&amp;O Music)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 14:44:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daphné</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>
</em><img src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/NELLY-OLSON_585.jpg" alt="Nelly Olson" title="Nelly Olson" width="585" height="140" class="aligncenter size-full wp-image-1944" /> Non, vous ne verrez pas les nichons de Alison Arngrim.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1942" style="margin-left: 0px; margin-right: 5px;" title="Nelly Olson - Tits cover" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/NellyOlson-Tits-cover.jpg" alt="Nelly Olson - Tits cover" width="241" height="241" />Pour une raison indéterminée et incompréhensible, Nelly Olson, le personnage de fiction de la série paysanne &#8220;La Petite Prairie dans la Maison&#8221; où des gens font pousser de l&#8217;herbe dans leur cave, bénéficie en France d&#8217;une notoriété à toute épreuve. Pour quelle raison exactement : hymne à la weed, méchanceté mesquine, petit air pincé, campagne profonde, nos chers compatriotes se reconnaîtraient-ils dans cette peste blonde ? Pour certains, peut-être, mais pour le groupe de Pop-Rock bordelais qui embrasse ce pseudonyme, on ne voit pas vraiment le rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, il est difficile de vérifier si le groupe carbure au gazon fumé. Les mélodies relativement sobres et maîtrisées, la production soignée, les arrangements sans faute de goût, tendraient cependant à démentir que <strong>Nelly Olson</strong> ait le cerveau totalement neutralisé par un neurotoxique quelconque. La méchanceté ? Non, oubliez. <strong>Nelly Olson</strong> n&#8217;œuvre pas dans le rock rageur, vindicatif ou satirique, loin de là. Si comme presque partout, des thèmes plus ou moins sensibles sont abordés (la rupture, le mensonge, le sexe), la démarche reste toujours assez pudique, élégante et même assez consensuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le suggère la pochette qui met à nu les musiciens et musiciennes du groupe, le rock est à fleur de peau et l&#8217;implication personnelle transpire, mais ne tombe jamais dans la violence ni dans la prétention ou le nombrilisme. Et la musique n&#8217;est pas encore totalement ringarde ou démodée quoi qu&#8217;en fin de vie, mais est lourdement écrasée par le fardeau des influences. Tita, chanteuse et guitariste du groupe, adore <strong>K&#8217;s Choice</strong> et cela s&#8217;entend comme le générique de la série le midi sur la 6. Dans le style d&#8217;abord, mais aussi dans cette voix androgyne, éraillée qui scande ses douleurs et dévoile timidement ses peines.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Tits </em>se veut, d&#8217;après les dires du groupe, l&#8217;album que la peste aurait sorti si elle avait grandi et sombré dans l&#8217;enfer du Rock. Raté. Plombé par une trop forte ressemblance avec <strong>K&#8217;s Choice</strong>, malgré des titres chantés en français, l&#8217;album s&#8217;enlise dans l&#8217;honorable mais pâle copie. Aussi pâle que le teint de la blonde vénéneuse dont l&#8217;omelette aux champignons ne devait pas contenir que des cèpes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ah, on me dit qu&#8217;en fait, la série s&#8217;appelait &#8220;La Petite Maison dans la  Prairie&#8221; et que ça parlait de la vie de gens bien dans un paisible  village rural américain.  Voilà qui ne remet absolument pas en question la chronique : on ne voit toujours pas le rapport.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Trunks – Kniee : Journey to the line (2010/Range ta Chambre)</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 12:46:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alkayl</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/trunks_585.jpg" alt="Trunks" title="Trunks" width="512" height="140" class="aligncenter size-full wp-image-1922" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1923" style="margin-left: 0px; margin-right: 5px;" title="Trunks EP" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/trunks_thumb.jpg" alt="Trunks EP" width="246" height="250" />Il a été fait mention il y a peu d&#8217;une génération perdue, forcément et foncièrement pervertie par les mangas et autres animes. Et ces pauvres hères, à la simple audition du nom de <strong>Trunks</strong>, ne peuvent que penser à l&#8217;épée de Tapion et à la saga de Perfect Cell. Sauf qu&#8217;ici il est question de musique et non de vague déferlante.</p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe <strong>Trunks </strong>propose ici un EP de deux titres, soit près de 12 minutes de notes. Un simple aperçu, qui laisse néanmoins entrevoir la formule concoctée par la formation. Les compositions puisent à différentes sources, pop, rock ou jazz notamment. Les phrases musicales ne sont pas jetées violemment dans le pavillon de l&#8217;auditeur, mais semblent provenir d&#8217;un esprit fécond. Un peu comme si ces plages légères mais entêtantes avaient mûri avant d&#8217;être finalement libérées telles Athéna jaillissant du crâne de Zeus.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;atmosphère qui se dégage de cet EP est baignée de fraîcheur et mouillée d&#8217;asphalte. L&#8217;ombre de Jack Kerouac et le souffle de la beat generation habitent les titres. Une présence discrète mais réelle, qui s&#8217;avère différente de ce qui a pu être perçu par ailleurs, comme par exemple <a href="http://www.lesimmortels.com/blog/chronique-musicale/1080/2010/01/11/k-r-o-a-z-h-e-n-t-war-an-hent-live-in-la-tete-des-trains-2008-coop-breizh/">chez <strong>K.R.O.A.Z.H.E.N.T.</strong> avec <em>War an Hent</em></a> (« sur la route » pour ceux qui ne mangent pas de crêpes). Une légère brise caresse les oreilles, évoquant un voyage mené sur fond de crépuscule et porté par « Kniee » et « Journey to the line ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ce périple, entamé, n&#8217;en est qu&#8217;à ses débuts, mais <strong>Trunks </strong>saura bien le mettre en musique plus longuement, afin d&#8217;accompagner les rêveries des promeneurs pas forcément solitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">1. Kniee<br />
2. Journey to the line</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.myspace.com/areyoutrunked">http://www.myspace.com/areyoutrunked</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Peau – Première Mue (2010 &#8211; Iris Music/Harmonia Mundi )</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 11:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alkayl</dc:creator>
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		<category><![CDATA[première mue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1588" title="Peau" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/peau_585.jpg" alt="Peau" width="585" height="140" /><strong>Peau</strong> se dévoile et prodigue ses caresses musicales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify"><a href="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/peau_vign.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1846" title="peau_vign" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/peau_vign.jpg" alt="peau_vign" width="250" height="250" /></a>Il est souvent tentant de deviser sur le temps qu’il fait, dès lors que le verbe se fait rare et les idées taries. Le printemps, saison du changement et du renouveau, est notamment propice aux logorrhées nées du délicat équilibre entre lumière et humidité. Cette fragilité, cette délicatesse, constitue un cadre tout à fait adapté pour évoquer le premier album de <strong>Peau</strong>, <em>Première mue</em>, qui remporte par ailleurs un vif succès critique.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Les éloges glanés, s’ils ne scintillent pas tels un violent incendie estival, auréolent néanmoins la création de Dame Perrine, pouvant ainsi faire naître les ombres de la suspicion. Le qualificatif de « révélation » ayant souvent tendance à résonner, tel le tocsin, à la moindre occasion, la prudence peut être de mise. Si le recours au substantif mis en question peut sembler inapproprié, car prompt à créer des comparaisons entre œuvres, <em>Première Mue</em> n’en demeure pas moins bercé de qualités.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Les différentes compositions ornant cet album s’articulent autour de la voix, souvent douce mais parfois plus âpre, de Dame Perrine, portée par une orchestration assez minimaliste mais nullement minimale. Le travail est effectué de manière conjugué sur les textes, le placement du chant et les arrangements, et cela est aisément perceptible lors de l’écoute. Les sonorités fluctuent, entre chanson introspective et pop-rock plus enlevé, entre française et anglais. Ces jeux de sons et de langues renouvellent l’atmosphère légère mais non dénuée de tension. Ainsi, &#8220;Litanie&#8221;, récit plongé dans l’absurde et l’onirique d’une découverte amoureuse, maintient un éclairage légèrement inquiétant sur l’état d’esprit de cette jeune femme qui est submergée par ses sentiments.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Un certain équilibre entre les différentes facettes de la réalité de <strong>Peau</strong> se révèle au fil des notes, entre douceur nacrée, caressante, et sillons sensibles au niveau des articulations. L’ensemble est empreint de légèreté et de sensibilité, mais l’aspect lisse se craquelle néanmoins par endroits, et pas seulement sous les coups de butoir de sieur Chronos.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Bien entendu, <em>Première Mue</em> peut ne pas susciter l’adhésion, et d’aucuns trouveront le tout trop calme à leur goût. Cette remarque peut même trouver un écho chez ceux qui ont apprécié l’album. Une envie de rompre l’enveloppe, de déchirer l’épiderme peut ainsi surgir, dans le fol espoir de mettre le derme à nu et de contempler sa beauté meurtrie. Il y a en effet fort à parier que les retranchements à peine entr’aperçus de l’artiste peuvent abriter des fulgurances insoupçonnées : après tout, on n’écoute pas <strong>Fever Ray</strong> impunément.</p>
<ol>
<li>Première mue</li>
<li>Kyle</li>
<li>Enola Gay</li>
<li>Weather</li>
<li>An Apple a day</li>
<li>Litanie</li>
<li>Guerre longue</li>
<li>Sensuelle</li>
<li>Breath</li>
<li>Une Petite pluie</li>
<li>A Few things</li>
</ol>
<p>Myspace : <a href="http://www.myspace.com/peaumusic" target="_blank">http://www.myspace.com/peaumusic</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Pete Tremblay and the Boozy Truth – Midtempo Madness (2010 / Blacktop Records)</title>
		<link>http://www.lesimmortels.com/blog/chronique-musicale/1785/2010/06/03/pete-tremblay-and-the-boozy-truth-%e2%80%93-midtempo-madness-2010-blacktop-records/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 11:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alkayl</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1588" title="Pete Tremblay and the Boozy Truth" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/petetremblay_585.jpg" alt="Pete Tremblay and the Boozy Truth" width="585" height="140" /><strong>Pete Tremblay</strong> présente son dernier album, mais sans oublier la gnôle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/petetremblay.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1786" title="petetremblay" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/petetremblay-300x300.jpg" alt="petetremblay" width="250" height="250" /></a>« Ma cabane au Canada / tapie au fond des bois ». Ces quelques mots, chantés naguère par <strong>Line Renaud</strong>, invitent à la rêverie champêtre, bercée d&#8217;une douce mais vivifiante brise. Cependant, le petit nid douillet d&#8217;autrefois semble avoir bien changé et s&#8217;est probablement vu équipé d&#8217;une parabole permettant la réception des chaines états-uniennes. C&#8217;est du moins ce que l&#8217;on peut supposer à l&#8217;écoute du dernier album de <strong>Pete Tremblay and the Boozy Truth</strong>, <em>Midtempo Madness</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le terme &#8216;boozy&#8217; fait référence à la picole et cette notion revêt somme toute un rôle non négligeable dans l&#8217;ambiance de l&#8217;album. Les compositions paraissent destinées voire condamnées à être chantées au coin du feu, dans un état plus ou moins alcoolisé (en fonction de l&#8217;heure). A l&#8217;écoute, on se retrouve plongé dans une de ces soirées au cours desquelles la bière coule à flot et les filles montrent leurs seins. Résumé ainsi, cela paraît ressembler à un mauvais film pour adolescents boutonneux à base de tarte aux pommes, mais l&#8217;image d&#8217;ensemble est néanmoins assez juste.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan musical, les morceaux sont portés par la voix relativement nasillarde du dénommé <strong>Pete Tremblay</strong>, dont on ne sait s&#8217;il a un lien de parenté avec <strong>Pierre Tremblay</strong>, l&#8217;inoubliable interprète de Maurice dans <em>Flic ou Ninja.</em> Ce timbre donne assurément une empreinte unique au groupe, mais risque de se révéler plutôt irritant sur la longueur.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;impression d&#8217;ensemble qui persiste après plusieurs écoutes est que cet album est à conseiller à celles et ceux qui apprécient les ambiances typiquement nord américaines et estudiantines, caractérisées par une forte insouciance (et aussi par le houblon). Ils pourront ainsi capturer l&#8217;atmosphère de ces fêtes décadentes, à défaut de vider des gobelets en plastique et d&#8217;admirer le galbe de poitrines dans la fleur de l&#8217;âge.</p>
<p style="text-align: justify;">
<ol style="text-align: justify;">
<li>Rise Up !</li>
<li>Grape (the LA song)</li>
<li>Prey for rain</li>
<li>Party, party, party</li>
<li>Myself the cop</li>
<li>No Glitches</li>
<li>No Halo</li>
<li>Bilderburton</li>
<li>The Suffered</li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Myspace : <a href="http://www.myspace.com/theboozytruth" target="_blank">http://www.myspace.com/theboozytruth</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>The Tallest Man On Earth -The Wild Hunt (2010 / Dead Oceans)</title>
		<link>http://www.lesimmortels.com/blog/chronique-musicale/1754/2010/05/27/the-tallest-man-on-earth-the-wild-hunt-2010-dead-oceans/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 May 2010 11:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JPGP</dc:creator>
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		<category><![CDATA[the wild hunt]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1588" title="The Tallest Man on Earth" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/tmoe_585.jpg" alt="The Tallest Man on Earth" width="585" height="140" /><strong>The Tallest Man on Earth</strong> déplie ses jambes et se livre à une chasse plus ou moins sauvage de sa folk endiablée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/tmoe_wildhunt_cover.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1755" title="tmoe_wildhunt_cover" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/tmoe_wildhunt_cover-300x300.jpg" alt="tmoe_wildhunt_cover" width="240" height="240" /></a>Se remémorer les raisons qui nous amènent (souvent) à écouter des C.D. permet de  s’apercevoir très vite de l&#8217;importance de flash-backs qu’ils suscitent.  Rarement le nouveau nous mobilise car son écoute demande un effort. Il n’en va pas de même avec les champs déjà explorés, comme s’ils provoquaient plus que les autres les chants les plus beaux…  Ils captent notre attention car nous sommes en territoires conquis. Inconsciemment ou non nous y retrouvons notre plaisir d’antan. De telles œuvres possèdent donc un solide pouvoir d’attraction.</p>
<p style="text-align: justify;">Faut-il s’en contenter ? Rien n’est moins sûr. Tout cela nous place sur des plans affectif et auditif régressifs. On fait l’économie des mécanismes opératoires préliminaires que nécessite tout œuvre nouvelle même si elle peut laisser au départ un peu ahuri. Qu’on se souvienne en effet des deux premiers <strong>Radiohead</strong>. Ou de ceux qui opérèrent le virage à quasi 180 degrés : <em>Amnesiac </em>et <em>Kid A</em>. Dans les deux cas un effort était nécessaire. Il était aussi salutaire, profitable.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec <strong>The Tallest Man On Earth</strong> et son  <em>The Wild Hunt</em> rien de pareil. Pas besoin d’efforts. L’artiste  &#8211; de son vrai nom <strong>Jens Kristian Matsson</strong> &#8211; est encensé par <strong>Pitchfork</strong> (entre autres) tant ce premier album ramène à des sphères indie-folks caressées naguère par <strong>Dylan</strong> quand il se mit à mâtiner d’électricité ses accompagnements acoustiques. On peut écouter cela en <strong>Lord Maires</strong> (eux au moins lorsqu’ils vont aux putes n’encourent pas le risque de  retrouver leur nom livré à la vindicte populaire…)</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;audition de  <em>The Wild Hunt</em> revient à cultiver et poursuivre des souvenirs comme ils viennent. La force d&#8217;autosuggestion fait le reste. On connaît les moulures. Et qu’elles soient moulantes ne gâchent rien au contraire&#8230; Mais méfions-nous des ersatz même lorsqu’ils produisent une harmonie plutôt réussie, intelligente au lyrisme astucieux pétri de poésie soutenue par une voix agréable et des mélodies adéquates.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>The So So Glos &#8211; Tourism / Terrorism (2008 / Green Owl Records)</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 11:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vivien</dc:creator>
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		<category><![CDATA[tourism]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1588" title="The So So Glos" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/sosoglos_585.jpg" alt="The So So Glos" width="585" height="140" /><strong>The So So Glos</strong> est parti en vadrouille et en a profité pour lâcher une petite bombe musicale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/sosoglos-tourismterrorism1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1739" title="sosoglos-tourismterrorism" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/sosoglos-tourismterrorism1-300x300.jpg" alt="sosoglos-tourismterrorism" width="220" height="220" /></a>Le punk est-il mort ? S’il est certain que ses années sont maintenant loin derrière, son fantôme continue de planer sur tout un immense pan de la musique actuelle… Certains groupes permettent même à cet esprit de retrouver une carnation et de reprendre vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>The So So Glos</strong> est de ceux-là et ils le prouvent avec <em>Tourism / Terrorism</em>.</p>
<p>Loin des imposteurs sans envergure à la <strong>Green Day</strong>, <strong>The So So Glos</strong> évoque la nervosité de <strong>Sex</strong> ou <strong>Buzzcocks</strong>, les accents pop des <strong>Clash</strong>, ou parfois le côté plus nébuleux de <strong>Television</strong>… Forcément les comparaisons stylistiques auront lieu de foisonner, et chacun pourra y voir midi à sa porte ! Mais là où la comparaison avec les aînés a vraiment lieu d’exister, c’est dans la vivacité des <strong>So So Glos</strong>, qui sans faire dans le réchauffé scolaire d’une leçon bien apprise, délivre un son directement craché des tripes, sans fioriture… En gros, on est loin de la manière dont des groupes actuels comme <strong>Interpol</strong> ou <strong>Editors</strong> ont institutionnalisé et théâtralisé l’esprit et le son du post-punk de <strong>Joy Division</strong> et consorts. Et évidemment, la production n’en fait pas trop, offrant juste ce qu’il faut d’efficacité tout en conservant un son nerveux et la spontanéité nécessaire.</p>
<p>C’est donc cette authenticité qui permet à ces compos de rester actuelles, quasi-intemporelles, sans donner l’impression d’adopter des codes musicaux datés. Un esprit punk réincarné dans son époque, en somme !</p>
<p>En ce qui concerne les morceaux en eux-mêmes, l’album ne s’attarde pas sur la durée (une petite demi-heure bien remplie) mais offre suffisamment d’équilibre et de diversité pour que l’on ne s’ennuie pas et que l’énergie insufflée au départ reste intacte à la fin de l’écoute. Après une intro lente et nébuleuse, l’album ouvre les hostilités avec &#8220;My Block&#8221; suivi d’un caractéristique &#8220;Throw Your Hands Up&#8221; qui, entre lignes de basses incisives et guitares plus mélodiques, avec son refrain entêtant, a tout d’un hit punk en puissance !</p>
<p>Malgré leur immédiateté, les morceaux savent offrir des breaks et évitent la linéarité ou tout simplement d’être trop prévisibles.  En milieu d’album, &#8220;Love or Empire&#8221;, ballade aux quelques accents plus solaires suivie d’une reprise légère et décalée du titre d’intro, relâchent un peu la tension, un peu à la manière d’une pause au bord de la route avant de refaire chauffer à blanc le moteur avec un &#8220;Execution&#8221; enragé…</p>
<p>Un album efficace donc et qui, sans jamais se prendre trop au sérieux, participe à maintenir en vie sans nostalgie déplacée l’esprit d’une mouvance qui aura laissé une empreinte indélébile sur le paysage musical, au-delà des horizons du rock. <em>Tourism / Terrorism</em> est efficace et entraînant de bout en bout, tout en affichant une maitrise impeccable du style qu’il pratique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.myspace.com/sosoglos" target="_blank">Myspace</a></p>
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		<title>Kipling &#8211; Lives and Walls (2009/M&amp;O Music)</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 12:36:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daphné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques Rock]]></category>
		<category><![CDATA[alternatif]]></category>
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		<category><![CDATA[cold rock]]></category>
		<category><![CDATA[kipling]]></category>
		<category><![CDATA[lives and walls]]></category>
		<category><![CDATA[M&O Music]]></category>
		<category><![CDATA[post-hardcore]]></category>
		<category><![CDATA[post-rock]]></category>
		<category><![CDATA[rock alternatif]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1644" title="Kipling" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/kipling_585.jpg" alt="Kipling" width="585" height="140" /> Kipling se livre dans la Jungle de la musique. Initiation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1644" title="Kipling" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/kipling_585.jpg" alt="Kipling" width="585" height="140" /> Formé à Lyon en 2007, <strong>Kipling </strong>évolue dans la sphère post-hardcore française qui semble regagner en énergie et productivité, à défaut d&#8217;originalité. Bien exécuté et arrangé, l&#8217;album <em>Lives and Walls</em> souffre pourtant de cruels défauts : un chant perfectible, un anglais approximatif, un son et des mélodies déjà entendues. Cependant, le sens de la composition est bien là, et laisse présager un avenir, si&#8230;</p>
<p>Si tu peux voir critiqué l’ouvrage de ton groupe<br />
Et sans dire un seul mot te mettre à progresser,<br />
Ou perdre en un seul coup l&#8217;unité de ta troupe,<br />
Sans un geste et sans un regret,<br />
Si tu peux être hardcore sans nous rendre sourds ;<br />
Si tu peux être rock sans cesser d’être tendre<br />
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,<br />
Pourtant lutter et te défendre ;</p>
<p>Si tu peux supporter d’entendre ta musique<br />
Chroniquée par des gueux pour exciter des sots,<br />
Et d’entendre médire sur ton sens mélodique,<br />
Sans médire toi-même d’un mot ;<br />
Si tu peux rester digne en étant populaire,<br />
Si tu peux rester toi en t&#8217;inspirant des Rois<br />
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,<br />
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;</p>
<p>Si tu sais écouter, observer et connaître,<br />
Sans jamais devenir mauvais ou réducteur<br />
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,<br />
Chanter, sans n’être qu’un chanteur ;<br />
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,<br />
Si tu peux être brave et jamais imprudent,<br />
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,<br />
Sans être moral ni pédant ;</p>
<p>Si tu peux rencontrer triomphe après défaite<br />
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,<br />
Si tu peux conserver ton courage et ta tête<br />
Quand tous les autres les perdront ;<br />
Alors les Blogs, les Disques, la Chance et la Victoire<br />
Seront à tout jamais tes esclaves soumis<br />
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,</p>
<p>Tu seras un Groupe, mon fils.</p>
<p><em>D&#8217;après <strong>Rudyard Kipling</strong>.</em></p>
<p style="text-align: center;">
<img class="size-full wp-image-1647 aligncenter" title="Kipling- Lives and Walls" src="http://www.lesimmortels.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/kipling_lives-and-walls.jpg" alt="Kipling- Lives and Walls" width="300" height="300" /></p>
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