Iron Maiden – Somewhere Back in Time – Best Of 1980/1989

C’est la fin de la journée. Père Castor (celui qui nous raconte toujours une belle histoire quand on le voit à la télé…je dis cela pour ceux qui connaissent…) est paisiblement assis dans son doux fauteuil, près du feu de cheminée, en train de lire son magazine. Près de lui, ses petits-fils, qui sont affalés sur le tapis de salon, et jouant bien innocemment à des jeux d’enfants.

Le calme et la tranquillité règnent dans la maisonnette du vieil animal, tranquillité soudainement interrompue quand Père Castor fut interloqué par un article paru dans son magazine :

-   « Nom d’un petit bois ! Iron Maiden sort un nouveau Best Of ? Un de plus………attendez…mais je lis qu’on y retrouve les plus grands tubes du groupe durant les années 80 ?…Ah les années 80, que de souvenirs… » (un riff de guitare lointain traversa alors la pensée du Castor).

-   « Dis pépé, c’est quoi Iron Maiden ? » demandèrent alors les minots, ignorant de toutes les choses gravitant autour de la musique.

Père Castor commença alors à leur raconter une de ses histoires dont il a le secret, l’histoire d’Iron Maiden, le plus grand groupe de Heavy Metal que la Terre ait connu, celui qui sortit dans les années 80 une série d’albums qui marqua à jamais l’histoire du Metal (de The Number of The Beast à Powerslave, en passant par The Seventh Son of The Seventh Son). Il leur parla de ce chanteur surdoué du nom de Bruce Dickinson, de ces soli de guitare magiques de la paire Murray-Smith, des hymnes en puissance du Heavy Metal que pondit le groupe durant la période 1980-1989 (”Hallowed Be Thy Name”, “Wasted Years”, “Aces High”, “Phantom of The Opera”, etc.).

Le vieil animal ne put s’empêcher de lâcher une petite larme en pensant à cette époque lointaine mais merveilleuse où le groupe anglais dominait le Heavy Metal par sa fougue et sa classe. Et tandis que Père Castor se perdait dans ses souvenirs, ses petits enfants, fatigués de voir leur grand-père divaguer sur un passé qu’ils n’ont pas connu, allaient chercher un jerricane d’essence pour foutre le feu à la maisonnette………

Bon je sais, la fin de cette histoire ne veut rien dire (mais pourquoi des enfants iraient mettre le feu à la maison du brave Père Castor ?), ni même le fait qu’un castor puisse avoir connu Iron Maiden. Pourtant, l’histoire racontée par le vieil animal existe. Et si vous voulez vous replonger dedans, alors le dernier Best Of du groupe de Steve Harris, Somewhere Back in Time – Best Of 1980/1989, sera le meilleur moyen de pouvoir savoir ce qu’était le grand Iron Maiden.



Commentaires

6 commentaires to “Iron Maiden – Somewhere Back in Time – Best Of 1980/1989”
  1. Killer Queen says:

    Une énième compilation qui donne la part belle à des prises live, qui boycotte ouvertement Paul “The Beast” Di’Anno et qui contourne LE tube “Fear of the Dark” constitue pour moi un formidable foutage de gueule, n’en déplaise à Père Castor qui a malgré tout su en faire une belle chronique !
    A la rigueur, ça permet aux jeunes ados d’aujourd’hui pour qui le rock, c’est Simple Plan et autres niaiseries de découvrir ce qu’est le rock, le métal, le vrai, poilu, couillu, mais ça doit rester une introduction, parce que franchement, il est bien léger, ce CD !!

  2. Alkayl says:

    Bon, pour ce qui concerne Fear of the Dark, l’album est sorti en 1992. Ceci explique cela.

    Sinon, ce best-of me laisse le même goût qu’”Edward the Great” : même si je sais que je ne suis pas le coeur de cible dans la mesure où j’ai déjà les albums, je trouve qu’il s’agit d’un petit foutage de gueule.

    Je viens de découvrir l’artwork et je trouve qu’il n’y a pas dû avoir de surmenage pour le coup.

  3. Killer Queen says:

    (euh, je veux pas dire, mais Alkayl a laissé un commentaire il y a plus de 24 heures et il s’est perdu dans les limbes ou quoi ?)

  4. Daphné says:

    Le modérationnage a pris du retard, c’est pour ça ! C’était son premier commentaire, maintenant il peut commenter autant qu’il veut !

  5. Killer Queen says:

    Daphné > Mieux comprendu !! ;-)

  6. SySt- says:

    Hum hum… Effectivement, intéressante descritpion et tout à fait exacte quant à ce que représente le groupe comme référence pour le mouvement métal post 80.
    Par contre, nous ressortir une compil sur la période 80 en esquivant Paul Di’anno malgré tout ce qu’il a pu représenter pour le groupe, le first lead vocals qui n’est pas complètement innocent dans ce qui a marqué la légende du groupe, avec 2 premiers albums qui pour beaucoup sont encore considérés comme le meilleur c’est dur de ne pas le qualifier de foutage de gueule.
    C’est un peu comme un livre d’histoire qui oublierait de mentionner l’essentiel de son passé…
    Alors bon ok “Bruce tout puissant” est un très bon chanteur de métal il n’y a pas de doutes, mais était-ce bien la peine pour autant d’enterrer une fois encore Paul Di’anno.
    Au moins ils ne l’ont pas fait à l’occasion du Best of The Beast et heureusement ! mais ça commence à dater un peu ;p

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